Bienvenu à Jijel

La wilaya de Jijel est limitée à l'0uest par la wilaya de Béjaia, au Sud par Sétif et Mila et à l'Est par la wilaya de Skikda.
Sa façade maritime de 120 Km est jalonnée de plages au sable fin entourées de forêts verdoyantes. Ces forêts sont parfois très peuplées d'espèces végétales et animales (Taza, Guerrouche, Tamazguida et Oued -Zhor).

Les massifs montagneux occupent 82% de la superficie totale. C'est une Wilaya à vocation agricole : elle est caractérisée par une pluviométrie très élevée avec 1200 mm par an.

Jijel

____Jijel est l'une des régions les plus arrosées du pays, ce qui lui assure d'importantes ressources en eaux superficielles. Cette abondance des pluies donne à la région une vocation forestière et arboricole en zones de piémonts et de montagnes favorisant les élevages de bovins notamment. Les plaines alluviales qui occupent 18% de la superficie totale, constituent un atout pour la Wilaya, du fait qu'elles sont très fertiles et offrent la production fourragère et maraîchère .

Jijel avec sa côte maritime, recèle aussi des ressources halieutiques. Les ports de pêche de Ziamma Mansouriah et de Jijel pourraient contribuer
Grandement à l'accroissement de la production nationale d
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Côtes de Jijel

Sauf dans les premiers kilomètres en partant de Jijel, la côte est partout rocheuse. Les plages sont rares.

Des îlots ponctuent l'avancée de caps formant des falaises ici grises et blanches, là d’une ocre presque orangée. Ces épointements rocheux, décalés les uns par rapport aux autres, offrent en direction de l'ouest, c'est-à-dire de Bejaia une suite de perspectives aux aspects changeant selon l'heure du jour.

La mer normalement d'un bleu profond devient glauque les jours de mauvais temps sous l'effet des alluvions rejetées par la Soummam. Avec un minimum d'équipement d'accueil, El Aouana et, surtout, Ziama Mansouria pourraient devenir de charmantes stations balnéaires.

A l'est de Jijel, la route de Constantine et de Skikda longe une côte sablonneuse marquée de dunes avant de remonter l'oued Rhumel. Deux villages dus à la Révolution agraire se signalent par leurs maisonnettes toutes neuves au grand toit de tuiles roses, curieusement pentu. Un très grand bâtiment à l'entrée de Jijel abrite une importante tannerie et fabrique de chaussures.

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Le parc nationale de TAZA


Le parc national de Taza, dont l'historique remonte aux années vingt, était
connu sous le nom de parc national de Dar El Oued et Taza, crée par un arrêté gouvernemental du 28 Août 1923, sa superficie n'était que de 230 hectares. L'inventaire non encore achevé, montre qu'il existe au sein de ce parc une diversité de faune et de flore.

En matière de flore, la végétation comprend 420 espèces utilitaires soit 14% du patrimoine végétal national en espèces, sous-espèces, variétés et écotypes. 50 espèces de plantes endémiques, rares ou menacées de disparition, 137 espèces à statut de plantes médicinales et/ou aromatiques référencées, 20 espèces à intérêt ornemental, 17 espèces d'arbres et arbustes à intérêt considérable d'espèces à intérêt zootechnique, textile ou autre.
Dans cet éventail on trouve également des champignons supérieurs dont 132 espèces ont été inventoriées (;ont un nombre considérable d'espèces comestibles.

En matière de faune, les mammifères totalisent 14 espèces inventoriées, soit un taux de 20 % de la richesse nationale dont 10 espèces protégées par la loi. IL existe dans cette grande réserve naturelle, quelques 99 espèces d'oiseaux forestiers, de rapaces et oiseaux d'eau inventoriés, ce qui représente un taux de 27% de la richesse nationale avec, environ, 29 espèces protégées par la loi dont la fameuse sittelle Kabyle endémiqiie propre aux forêts de Jijel et Sétif.
Il est à signaler que l'inventaire d'autres ressources autres que celle citées est en cours de réalisation par la direction du parc. Il s'agit de batraciens, reptiles et insectes. D'autres ressources présentent une grande importance dans ce parc telles que les paysages, la typologie forestière, les sites géomorphologiques, archéologiques, géologiques, sites touristiques, sportifs et de loisirs.

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L'histoire de Jijel

On ne sait presque rien de jijel, du V" au X" siècles.
L'invasion vandale ne s'y arrêta pas. Aucun vestige des VI" et VII" siècles n'est parvenu jusqu'à Jijel , mais il est vraisemblable qu'à cette époque les Byzantins purent occuper la ville. Ils n'eussent peut-être pas négligé l'intérêt stratégique d'une telle place maritime. Enveloppés de ténèbres également, les premiers temps de la conquête arabe. Rien en dehors d'un passage du géographe Al Yacoub qui mentionne à peine l'existence de la ville à la fin du IX" siècle.

Et puis, brutalement, l'histoire de Jijel se confond avec celle des Kutama. Cette tribu célèbre, subdivisée en dizaines de clans, occupait la plus grande partie de la Kabylie orientale, refuge naturel inaccessible compris entre l'arrière-pays de Bédjaia et celui de Mila.

On sait comment le dai Abou abdallah, homme d'action d'Ubayd Allah, mahdi des chiites, souleva ces Berbères islamisés et les entraîna à la conquête du royaume Agtilabide de Kairouan qu'ils écrasèrent, donnant naissance à la nouvelle dynastie des Fatimides.
Le site d'Ikjan, désigné par l'historien Ibn Khaldoun comme le lieu de prédication d'Abou Abdallah, n'est pas encore définitivement localisé. On l'a généralement placé à proximité de l'ancien village de Chevreuil, entre Jijel et Sétif, mais, en dernière analyse, il faudrait le rapprocher beaucoup plus de la ville de Mila.

C'est vers la fin du X" siècle, le géographe Al Muqaddasi mentionne encore la ville de Jijel. Une centaine d'années plus tard, le géographe El Bekri, utilisant des documents plus anciens, note que la ville est "maintenant habitée" (ce qui implique un abandon antérieur, difficilement datable), qu'elle renferme "quelques débris d'anciens monuments"et que les minerais de cuivre des montagnes Kétamiennes sont transportés en Ifrikiya et ailleurs".

Toute cette période, cependant, ne fait point état de relations extérieures. Or, dans la seconde moitié du XI siècle, les puissances chrétiennes d'0ccident amorcèrent leur renaissance maritime. L'histoire de Jijel allait appartenir désormais au monde méditerranéen. L'initiative nous vint d'abord de Sicile. Cela n'est guère surprenant. Depuis une haute antiquité, la possession du détroit de Sicile constituait l'atout majeur de la liberté ou de la fermeture de navigation en Méditerranée Occidentale. Les Carthaginois, maîtres des deux rives, en avaient contrôlé autoritairement le passage.

 

Les Romains leur ravirent ce privilège. Les Arabes avec l'occupation de la Sicile, rétablirent l'équilibre à leur profit.
Il était inévitable que les nouveaux maîtres de l'île, les Normands, fussent attirés, réciproquement, par les côtes d'Afrique. Au milieu du XII" siècle, leur puissant roi Roger II lança contre les royaumes maghrébins de nombreux raids maritimes destinés à contrôler plusieurs places-fortes. C'était le temps où Zirides et Hammadites, dynasties parentes et ennemies, se partageaient le Maghreb central. Or, l'émir Hammadite de Bédjaïa, Yahia Ibn El Aziz, s'était fait bâtir à Jijel un palais où, d'après la tradition, il abritait ses débauches.

En l'année 1143, la flotte chrétienne de Roger II de Sicile, commandée par le célèbre amiral Georges d'Antioche, se présenta devant Jijel, dont les habitants s'enfuirent vers les campagnes et les montagnes voisines. Les Francs (entendons: les Normands) étant entrés dans la ville, la détruisirent complètement et mirent le feu au château de plaisance que l'émir Yahia s'était fait construire. Après cet exploit, ils s'en retournèrent chez eux. En réalité, l'occupation normande fut moins éphémère. Les Djidjeliens édifièrent une forteresse dans les montagnes environnantes, et chaque été, à l'arrivée de la flotte sicilienne, nous révèle le géographe El Idrisi qui écrivait précisément pour le roi Roger II, ils s'y réfugiaient, ne laissant dans la ville que quelques hommes et quelques marchandises. Les Normands, en revanche, profitèrent des échanges commerciaux.
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Grottes merveilleuses
Découvertes lors de la percée du tunnel par lequel passe la RN 43, elles constituent une merveille de la nature, formées de stlactites et de stalagmites dans un décor féérique

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Sara voyages 2013/2015

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