El Tarf : le charme discret d'une région
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En Algérie, la wilaya d’El-Tarf est caractérisée par deux principales vocations, le tourisme et l’agriculture.

Elle dispose d’un peu plus de 72 000 hectares. Le rendement, selon les moyens de travail engagés, varie entre les 15 à 20 quintaux à l’hectare pour les céréales, les conditions climatiques y jouent, entre autres, un rôle prépondérant. Pour cette année, l’on s’attend, selon des ingénieurs, à une moisson plus importante bien que la wilaya d’El-Tarf ne soit pas à vocation céréalière. La vocation touristique apparaît à travers la diversité de ses nombreuses et indéniables potentialités, ainsi que les sites historiques et archéologiques résultant du passage de plusieurs civilisations, les stigmates sont encore présents en plusieurs lieux et contrées de la wilaya. Elle recèle des atouts certains, uniques en Algérie et rares à travers le monde.

Son littoral s’étend sur 90 km , composé en majorité de plages. Les autorités locales en auraient recensé une douzaine, mais leur nombre dépasse largement ces statistiques. Les capacités d’accueil journalières atteignent, selon les premières estimations, 392 000 estivants. Notons au passage que la réputation de certaines plages de la wilaya dépasse nos frontières, à l’image de cap Rosa, la Messida , la vieille Calle et, surtout, la plage d’El-Hannaya, en dépit de l’absence d’une infrastructure d’accueil des touristes qui affluent chaque année de plusieurs villes de l’intérieur, voire même de pays étrangers (français, africains et tunisiens). Pour cet été, les autorités locales ont mis le paquet. Ainsi donc, une route longue de 12 kilomètres est refaite à neuf, donnant directement sur le chemin de wilaya 109 où l’on recense les plus belles plages.

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Les Tarfinois, ainsi que les Zitouniens et les Bouhadjaris n’auront plus à passer par El-Kala pour rejoindre El-Hannaya, cap Rosa et la vieille Calle ; ils transiteront directement par le chef-lieu de la owilaya d’El-Tarf. Ce littoral luxuriant, qui renferme une végétation verdoyante et dense, dispose, entre autres, d’une ressource aquatique de valeur dénommée corail, recueilli par des spécialistes, généralement italiens, à plus de 90 kilomètres . À cette richesse saccagée à longueur d’année par nos voisins tunisiens s’ajoute le phoque moine, mammifère en voie d’extinction.

Récemment, une bande composée de 4 personnes est tombée dans les mailles du filet de la Sûreté nationale. Les enquêteurs, agissant sur information, ont découvert dans les cabas du groupe 38 kg de corail. La bande tentait de les faire passer en Tunisie pour les refiler à un Italien connu dans la région qui s’est installé à Tabarka, ville frontalière d’Oum Teboul. Notons que le kilogramme de corail fini est revendu à plus de 70 millions de centimes. Le saccage de cette ressource est devenu monnaie courante et les instigateurs sont encouragés par une complicité difficile à déterminer.
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À connaître un léger mieux au grand bonheur des talents de la région et en particulier de l’association des écrivains. Une nomination qui présage un bel avenir dans ce secteur qui, auparavant, végétait. Son ex-directeur ne s’est jamais manifesté, même lors d’occasions ayant un lien étroit avec le secteur. Les gens du domaine, et ils sont nombreux, mis en veilleuse par l’ex-directeur, sont optimistes. Les sites ont pour noms Bastion de France, vieille Calle, palais de Lalla Fatma et ligne Charles-Maurice.

Tout le long du littoral sont réparties 5 zones d’expansion touristique, composées de 3 sites magnifiques : la Mafrag ouest, 1 150 ha , composée de 3 sites, Chatt Joinville et El-Battah ouest. Ce dernier est apte à recevoir des investissements touristiques dans l’immédiat. Les actions entreprises par certains investisseurs n’ont pas donné les résultats escomptés. Les infrastructures touristiques, en dépit des encouragement tous azimuts, sont à un stade embryonnaire. La zone du Mefrag est ( 1 700 ha ) comporte 4 sites : El Battah , Moudjab-Draouch et la Marsa , la zone d’expansion touristique de Hannaya, 870 ha , (Hannaya, Belhadj et Aïn Taouka). La ZeT de cap Rosa, 900 ha : cap Rosa, Capliona et la Calle prisonnière, la Zet Messida , 565 ha , un seul site du même nom d’une superficie de 45 ha aménagé et prêt à l’investissement. La saison estivale de cette année n’a pas connu les préparatifs habituels, en particulier au niveau de la commune d’El-Kala où les luttes intestines entre membres de l’assemblée exécutive ont bloqué les affaires courantes des citoyens. Mais en dépit de ces entraves, l’on s’attend à un flux touristique qui dépasserait les 5 millions

 
Bienvenu à la Calle
La calle est, à 86 kilomètres de Bône, sur la route menant à Tunis, un petit port qui, par sa position et sa vie paisible, n’a pas manqué de susciter de l’intérêt. Le voyageur qui dévale les derniers tournants de la "Route de Bône" pousse un cri d’admiration : un panorama unique s’étale devant lui. La mer, la Mer

avec un grand M et tout ce qu’elle comporte de beauté et de splendeur, fait corps avec le paysage. Au loin, deux clochers qui tendent les bras vers le ciel, dominent l’ensemble, un ensemble où les gratte-ciel et les buildings sont ignorés.

 

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Une ville pas comme les autres
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Le vert des forêts s’allie au rouge flamboyant du soleil couchant pour donner, avec l’azur marin, un concert de couleurs à nul autre pareil. La Calle, puisqu’il faut l’appeler par son nom, n’a pas vu le jour comme la plupart des villages d’Algérie. Tunizia au temps des Romains, Marsa-El-Kharaz (le port aux breloques), puis Marsa-el-Djoun (le Port de la Baie), elle devint par déformation La Callede Marcarèse, puis La Calle tout court. La cité possède le passé le plus pur de toute l’Algérie. Il a symbolisé, pendant des siècles, cette entente franco-algérienne que beaucoup ont désirée.
   

N’est-ce pas, en effet en 1524, qu’un Corse, Tomas Lencio, acheta pour le compte de la Compagnie Marseillaise, le privilège de s’installer à La Calle, pour la

Pêche et la vente du corail ? La concession devint très vite un foyer très actif où Européens et Algériens apprirent à se connaître, à vivre ensemble, sous l’égide du "Bastion de France". Attirés par l’appât du gain, des milliers de pêcheurs méditerranéens, pour la plupart d’origine italienne, s’installèrent au Bastion. Ils menèrent une vie dure, loin de leurs familles, car la compagnie ne tolérait pas la présence de femmes, afin d’obtenir toujours un excellent rendement. l’Église Sainte Catherine, qui n’a donc connu ni mariages, ni baptêmes. Jusqu’à la fin du XVIIèmesiècle, "la Vieille Calle" mena aussi une vie riche et exaltante. Le paludisme faisait pourtant des ravages. Sous l’impulsion de Hely, directeur de la Compagnie, le site de l’actuelle ville de La Calle est alors choisi pour la résidence des corailleurs. C’est "La Presqu’île" qui devient le lieu d’habitation de l’ensemble des employés  de la société. La maison des gouverneurs s’installe avec autorité au voisinage d’un petit bâtiment de style provençal qui constituera l’Église des Corailleurs, celle ci fut classée monument historique par arrêté du 10 Septembre 1953.

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La calle inoubliable
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Tu symbolises à merveille le déroulement des peuples et des races qui se sont succédé sur nos rivages africains. Admirable région certes, car nulle contrée n’offre avec autant.  

D’intensité toutes les séductions de la terre algérienne, la douceur exquise du climat bien supérieur à celui de la Côte d’Azur en hiver et à celui des plus belles plages de France en été, la beauté et la diversité des paysages et des sites environnants, l’exotisme et le pittoresque de l’Orient, sans oublier l’intérêt qui s’attache aux civilisations disparues et à tout un passé prodigieusement riche en souvenirs.

 

Cimetière Français
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Triste est la situation dans laquelle se trouve le cimetière chrétien de Collo qui auparavant était cité comme exemple. Aujourd’hui, ce lieu se dégrade davantage où on constate un état de délabrement avancé en plus des actes folles, détritus de toutes sortes (canettes, bouteilles de bière,...).
La sérénité des lieux est quotidiennement altérée par ceux qui ne respectent plus ni les morts ni les lieux, transformant ainsi ces endroits en décharges publiques et lieux de débauche. A ce propos, il est à de souligner que nous n’avons malheureusement point de respect pour nos morts. Par ailleurs, on reste réellement abasourdis par l’état de dégradation avancé de la quasi majorité de nos cimetières "Ain Edoula, Kssir Elbez, cimetière des chouhadas": manque d’entretien, présence de troupeaux d’ovins et de bovins et autres chiens errants dès la tombée de la nuit, l’absence aussi de contrôle, l’inexistence d’allées entre les tombes. Ceci est la conséquence de la négligence des uns, et l’inconscience des autres et le laisser-faire de ceux qui ont la charge de veiller sur ces lieux de repos éternel. De ce fait, on oublie les textes régissant la gestion des cimetières

Triste est la situation dans laquelle se trouve le cimetière chrétien de Collo qui auparavant était cité comme exemple. Aujourd’hui, ce lieu se dégrade davantage où on constate un état de délabrement avancé en plus des actes de vandalisme, à savoir la destruction de tombes, présence d’herbes folles, détritus de toutes sortes (canettes, bouteilles de bière,...).
La sérénité des lieux est quotidiennement altérée par ceux qui ne respectent plus ni les morts ni les lieux, transformant ainsi ces endroits en décharges publiques et lieux de débauche. A ce propos, il est à de souligner que nous reste réellement abasourdis par l’état de dégradation avancé de la quasi majorité de nos cimetières "Ain Edoula, Kssir Elbez, cimetière des chouhadas": manque d’entretien, présence de troupeaux d’ovins et de bovins et autres chiens errants dès la tombée de la nuit, l’absence aussi de contrôle, l’inexistence d’allées entre les tombes. Ceci est la conséquence de la négligence des uns, et l’inconscience des autres et le laisser-faire de ceux qui ont la charge de veiller sur ces lieux de repos éternel. De ce fait, on oublie les textes régissant la gestion des cimetières qui rendent les collectivités locales responsables de l’entretien et du gardiennage.

Le désherbage se fait de façon irrégulière, et aucune mesure d’amélioration n’a été prise. Pourquoi le cimetière est-il dans cet état de délabrement ? Est-ce que nos morts n’ont pas droit à un espace de repos tranquille et propre ? L’entretien et la surveillance des cimetières doivent être une préoccupation constante. Celui de Aïn Edoula et Kssir Elbez sont également à l’abandon.
A noter enfin que les vivants n’ont plus de respect ni pour les morts ni pour leurs lieux de repos. Pourtant, une loie du code pénal stipule amende de 500 à 2 000 DA à tout profanateur de tombe.

En guise de conclusion pour ce cimetière " Chrétien" les défunts sont nés à Collo et sont décédés à Collo, peu importe le passé, mais il serait agréable de voir l'apc de Collo, enlever les hautes herbes, les ronces et essayer d'entretenir au mieux ce lieu.

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